23/03/2019

Les principes d'Audit ou du contrôle interne

1. Le principe d’organisation :

Pour que le contrôle interne soit satisfaisant, il est essentiel que l’organisation de l’entreprise possède certaines caractéristiques. L’organisation doit être :
  • Préalable ;
  • Adaptée et adaptable ;
  • Vérifiable ;
  • Formalisée ;
L’entreprise doit disposer d’une séparation convenable des fonctions. Ainsi, l’organisation doit être établie sous la responsabilité du chef d’entreprise. Cette responsabilité consiste à fixer les objectifs, définir les responsabilités des hommes (organigramme), déterminer le choix et l’étendue des moyens à mettre en œuvre.

La diffusion par écrit des instructions est indispensable dans une grande entreprise. Elle est également préférable dans les entreprises de dimensions plus modestes, afin d’éviter les erreurs d’interprétation.

2. Le principe d’intégration :

Les recoupements permettent de s’assurer de la fiabilité de la production ou du suivi d’une information au moyen de renseignements émanant de sources différentes ou d’éléments identiques traités par des voies différentes (concordance d’un compte collectif avec la somme des comptes individuels).
Les principes d'Audit ou du contrôle interne
Les principes d'Audit ou du contrôle interne
Les contrôles réciproques consistent dans le traitement subséquent ou simultané d’une information selon la même procédure, mais par un agent différent, de façon à vérifier l’identité des résultats obtenus (total des relevés de chèques reçus et total des bordereaux de remises en banques).

Les moyens techniques recouvrent l’ensemble des procédés qui évitent, corrigent ou réduisent, au maximum, l’intervention humaine et par voie de conséquence les erreurs, les négligences et les fraudes (traitements automatiques informatisés, clefs de contrôle).


3. Le principe de permanence :
La mise en place de l'organisation de l'entreprise et de son système de régulation (contrôle interne) suppose une certaine pérennité de ses systèmes. Il est évident que cette pérennité repose nécessairement sur celle de l'exploitation.

4. Le principe d’universalité

C’est-à-dire qu’il ne doit pas y avoir de personnes exclues du contrôle par privilège, ni de domaines réservés ou d’établissements mis en dehors du contrôle interne.

5. Le principe d’indépendance

Les objectifs du contrôle interne doivent être atteints indépendamment des méthodes, procédés et moyens de l’entreprise.

En particulier, l’auditeur doit vérifier que l’informatique n’élimine pas certains contrôles intermédiaires.

6. Le principe d’information

Il est dit dans le cadre conceptuel de l’IASB (International Accounting Standards Board) que l’information contenue dans les états financiers pour qu'elle soit utile pour les lecteurs, quatre caractéristiques qualitatives sont nécessaires : l’intelligibilité, la pertinence, la fiabilité et la comparabilité.

7. Le principe d’harmonie

C’est un simple principe de bon sens qui exige que le contrôle interne soit bien adapté au fonctionnement de l’entreprise.

En particulier, dans une petite entreprise, le contrôle interne connaît des limites inhérentes à la dimension, notamment pour ce qui concerne la mise en œuvre généralisée du principe de séparation des fonctions, néanmoins, il ne faut pas ignorer que cette lacune se trouve en partie compensée par la connaissance des hommes et des activités possédées par le chef d’entreprise qui est un des éléments essentiels du contrôle interne.

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