mardi 18 septembre 2018

Dix conseils pour protéger les détenteurs de carte de crédit contre la fraude et le vol

Dix conseils pour protéger les détenteurs de carte de crédit contre la fraude et le vol

Les banques prennent elles-mêmes des mesures pour prévenir la fraude en utilisant des cartes de crédit, y compris l'incorporation de puces dans les cartes pour accroître la difficulté de la fraude. Mais cela n'empêche pas les utilisateurs de cartes de paiement électroniques de prendre une série de mesures pour se protéger.

MasterCard Worldwide a souligné l'importance des détenteurs de cartes de crédit en ligne et des acheteurs en ligne avec des directives pour protéger leurs données personnelles, ce qui réduira considérablement le risque de fraude en protégeant leurs données personnelles de façon continue.
Dix conseils pour protéger les détenteurs de carte de crédit contre la fraude et le vol
Dix conseils pour protéger les détenteurs
de carte de crédit
 contre la fraude et le vol
Voici dix conseils pour protéger vos détenteurs de carte de crédit contre la fraude et le vol:

- Lisez les instructions de votre carte de crédit et lisez les données de transaction en ligne pour savoir comment utiliser au mieux vos cartes et éviter d’être condamné à une amende.

- Avant de remplacer l'ancien téléphone portable, l'individu doit s'assurer que toutes les données sont supprimées Si les données sont enregistrées sur le nouveau téléphone.

-  Il est préférable d'utiliser le système d'identification du mot de passe du téléphone.

- Il est également nécessaire de revoir vos factures mensuelles pour la carte bien avant les données de cap pour le pousser, et si vous doutez un commerçant en ces matières victime d'une fraude, il devrait d'abord prendre contact avec votre banque ou institution financière traitant et soumettre un rapport ou des données sur l'incident à traiter efficacement.

- Il est conseillé de ne pas jeter des clips et des relevés bancaires contenant des informations de carte de crédit avant de s’assurer qu’ils sont complètement et complètement détruits.

- Il est important de préserver la confidentialité des données de votre carte de crédit et d’éviter la divulgation de ces informations confidentielles et ne répond pas aux messages électroniques ou SMS suspects sur les téléphones mobiles susceptibles de vous demander des informations personnelles liées à la carte.

- Toujours conseillé de changer le mot de passe pour la carte de crédit de temps en temps ou en continu, évitez de sélectionner des lettres ou des chiffres sont très faciles à deviner.

- Il n'est pas toujours conseillé de donner au vendeur ou de stocker le pouvoir de déduire des paiements récurrents directement du compte bancaire, avec l’importance de bien réfléchir avant de relier ces paiements au compte bancaire personnel.

- Il est très important d'être sûr des sites que vous traitez, en particulier en présence d'un groupe de sites suspects sur le Web, et de collecter autant d'informations sur le commerçant ou la société que vous achèterez avant la fin de l'achat.

- Lors de l’utilisation de cartes pour acheter sur certains sites Web, certains préfèrent vérifier l’identité de l’acheteur en vérifiant les numéros de carte au verso.

Parlement ukrainien propose un projet de loi fiscale pour les monnaies numériques

Parlement ukrainien propose un projet de loi fiscale pour les monnaies numériques

Le parlement Ukrainien a proposé un projet de loi, une fois adopté, qui imposerait les opérations impliquant des biens codés, selon un projet de loi publié le 14 septembre.
Parlement ukrainien propose un projet de loi fiscale pour les monnaies numériques
Parlement ukrainien propose
un projet de loi fiscale
pour les monnaies numériques
Le projet de code des impôts, lancé par 23 responsables gouvernementaux, propose une taxe de 5% sur les personnes physiques et morales opérant avec des actifs en monnaie virtuelle, tels que les devises et les bons d'achat codés.

À compter du 1er janvier 2024, les bénéfices des sociétés sur les devises codées seront taxés à 18%, un taux d’impôt clé sur les entreprises et les particuliers en Ukraine, a rapporté le journal Trading Economics.

L'objectif du nouveau projet de loi de retirer de grandes quantités d'opérations du marché gris afin d'augmenter les recettes budgétaires de l'Etat en ajoutant un nouveau type de revenus, ainsi que d'encourager le développement des monnaies liées à l'activité encodées en Ukraine. Une note explicative jointe à la facture est fournie

Jusqu'à présent, les devises chiffrées ne sont pas réglementées en Ukraine.

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mardi 11 septembre 2018

Le deuxième homme le plus riche en Chine secoue le monde avec des nouvelles de son départ à la retraite et de son retour à l'enseignement

Le deuxième homme le plus riche en Chine secoue le monde avec des nouvelles de son départ à la retraite et de son retour à l'enseignement

Au cours des deux derniers jours, le géant chinois des médias, Jake Ma, homme d'affaires chinois et le premier marchand en ligne au monde. Le président d'Alibaba Group, qui possède également aliexpress.com a hésité à quitter cette énorme entreprise dont la valeur marchande dépasse 420 milliards de dollars. .

Les nouvelles se sont largement répandues à New York et ont fait sensation sur le marché financier et commercial, mais ont été refusées à Pékin le deuxième jour, au milieu d'une guerre commerciale féroce entre les États-Unis et la Chine, à cause des tarifs.
Le deuxième homme le plus riche en Chine secoue le monde
 avec des nouvelles de son départ à la retraite et de son retour à l'enseignement
Le New York Times a rapporté que Jack Ma lui avait parlé de ses projets futurs et avait révélé son intention de suivre les traces du fondateur de Microsoft Bill Gates, qui s'était tourné vers la philanthropie et avait quitté son entreprise après avoir été la plus grande entreprise tectonique du monde.
On sait que le New York Times est interdit de publication à Pékin, ce qui a surpris tout le monde par les nouvelles de cette taille du deuxième homme le plus riche de Chine et pôle du commerce chinois, notamment à la suite de la guerre commerciale entre Beijing et Washington.

Le lendemain, le journal chinois The South China Morning Post, détenu par Alibaba, a nié la nouvelle et a confirmé que Jack Ma annoncerait un plan pour lui succéder en tant que président.

Dans une interview accordée à Bloomberg, l’homme d’affaires chinois Jack Ma a déclaré plus tôt qu’il souhaitait beaucoup de choses qu’il avait apprises de Bill Gates, le fondateur de Microsoft.

Jack Ma a dit qu’il ne pouvait pas être riche en Bill Gates mais qu’il pouvait faire une chose mieux qu’il ne l’avait fait auparavant: il souhaitait ardemment retourner à l’enseignement un jour.
Bitcoin : Les devises numériques ont perdu 640 milliards de dollars de leur capitalisation boursière depuis le début de 2018

Bitcoin : Les devises numériques ont perdu 640 milliards de dollars de leur capitalisation boursière depuis le début de 2018

La monnaie numérique crypté continue de baisser lundi, pour approfondir ses pertes depuis le début de cette année, et une perte d'environ 640 milliards $ de la valeur totale du marché, « Bitcoin » en baisse et sa valeur actuelle ne dépasse pas 6287 $, a baissée à un taux de 1,56%, comme le cas de Ethereum qui a chuté de 2,03% à 197,4 $.
Bitcoin : Les devises numériques ont perdu 640 milliards de dollars de leur capitalisation boursière depuis le début de 2018
Bitcoin : Les devises numériques ont perdu
640 milliards de dollars de leur capitalisation boursière depuis le début de 2018
Au cours des cinq dernières semaines, les monnaies numériques ont fortement reculé devant les craintes que les actifs numériques soient construits à plus grande échelle, ce qui prendra plus de temps que prévu sur deux actions liées aux devises numériques.

Le marché des devises numériques s’est largement répandu ces dernières années et, à la fin de l’année dernière, la valeur de la monnaie numérique a atteint un niveau record de près de 20 000 dollars, incitant de nombreux investisseurs à rejoindre le marché.

d'ailleurs, cette année de 2018, certains pays par ses gouvernements mettent en garde des transactions sur le marché des changes par les dites monnaies numériques, car ils considèrent que cette monnaie n'est pas sûr et certains l'exploitent dans des actes illégaux comme la fraude fiscale, le blanchiment d'argent, le trafic de drogue et les opérations terroristes, ce qui reflète négativement sur le marché .

Certains pays ont déjà bloqué le trading de devises numériques, d'autres ont essayé de trouver des moyens de le contrôler et les traders ont été assurés: le Royaume-Uni et le Canada ont annoncé qu'ils prendraient des mesures énergiques pour lutter contre le marché des devises numériques.

Cela a entraîné une perte importante de monnaie numérique, qui a chuté au cours des premiers mois de cette année à environ 6 000 dollars, mais elle a recommencé à se redresser, mais n’a pas encore atteint la valeur de la fin de l’année dernière.

Parmi ces monnaies numérique on peut citer :
  • Ripple
  • Devises numériques
  • Nim
  • Betquin
  • Batchchain
  • Bitcoin 
  • Ethereum
  • Ripple
  • Bitcoin_Cash
  • Cardano
  • NEM
  • Litecoin
  • Stellar
  • IOTA
  • TRON
  • dash
  • Monero 
  • Ethereum_Claassic
  • ICON
  • Bitcoin_Gold
  • NEO
  • ..



lundi 10 septembre 2018

AL-Murabaha et les banques islamiques

AL-Murabaha et les banques islamiques

AL Murabaha pour le donneur d’ordre d’achat : Cette norme traite des opérations de murabaha pour le donneur d’ordre d’achat dans ses différentes phases, des garanties liées à leur mise en œuvre, telles que la promesse unilatérale d’achat, hâmich jiddiya et des garanties des obligations nées de la murabaha.
AL-Murabaha et les banques islamiques : Formalités préalables au contrat, Acquisition et prise de livraison de la marchandise par la banque Islamique ou par son mandataire, garantie de la murabaha et traitement de ses dettes...
AL-Murabaha et les banques islamiques
1. Formalités préalables au contrat de murabaha
    1.1. La manifestation de la volonté du client d’acquisition d’un bien par la voie de la Banque Islamique.

  • L’institution peut acheter le bien suivant la volonté de son client et à sa demande dés lors que cela est conforme aux règles de la Charia relatives au contrat de vente.
  • Le client peut demander à la Banque Islamique d’acheter le bien auprès d’une personne déterminée. Mais l’institution peut refuser d’accomplir l’opération en cas de refus du client d’autres offres plus favorables à l’institution.
  • La manifestation de la volonté du client ne veut pas promesse unilatérale ou engagement d’achat, sauf stipulation expresse. La manifestation de volonté et la promesse unilatérale d’achat peuvent être faites par seul et même acte signé par le client. Cet acte peut être rédigé par le client ou prendre la forme d’un formulaire de demande standard adopté par l’institution et sur lequel le client appose sa signature.
  • Le client peut obtenir des offres de prix qui lui sont nommément adressées ou qui ne désignent pas de bénéficiaire.
Si le bénéficiaire n’est pas nommément désigné, ces offres de prix n’ont qu’une valeur indicative et ne constituent pas une offre de vente.

Il est préférable que ces offres soient au nom de l’institution pour constituer une offre de vente qui demeure valable jusqu’à l’expiration du terme prévu par celle-ci en cas d’acceptation de l’institution, le contrat de vente est automatiquement conclu entre elle et le vendeur.

1.2. Attitude de l’institution à l’égard de la demande du client de réaliser la murabaha
  • Si le client accepte l’offre du vendeur qui lui est nommément adressé ou qui ne désigne pas de bénéficiaire, l’institution ne peut pas réaliser l’opération de murabaha pour le donneur d’ordre d’achat.
  • Tout engagement contractuel antérieur entre le client-donneur d’ordre d’achat et le vendeur originaire doit être révoqué de leur consentement mutuel. Cette révocation doit être expressément constatée.
Le client ne peut pas transférer à l’institution financière le contrat qu’il a conclu avec le vendeur
  • Il incombe à l’institution financière de s’assurer que le vendeur de l’actif est une tierce personne et non le client lui-même ou son mandataire . le client ne peut pas être le propriétaire ou le vendeur originaire de l’actif, détenu par le client, si une telle vente se réalise et que l’on découvre la réalité par la suite, l’opération est nulle.
  • la B. Islamique peut acheter le bien auprès d’un parent ou du conjoint du client-donneur d’ordre d’achat et le revendre par la suite à ce dernier ou moyen d’une murabaha à terme moyennant le paiement fractionné ou différé que prix de vente), à moins que cette opération ne constitue un artifice pour réaliser une vente înah. Et il est préférable que l’institution évite de telles pratiques.
  • L’accord entre la B. Islamique et le client portant création d’une mucharaka dans un projet ou dans une transaction défini avec la promesse de l’un d’entre eux d’acheter la part de l’autre au moyen d’une murabaha au comptant ou à terme (moyennant le paiement fractionné ou différé du prix de vente) est prohibé.
Cependant, l’un des associés peut promettre à l’autre d’acheter sa part au prix de marché ou à un prix convenu par la conclusion d’un nouveau contrat de vente au comptant ou à terme.
  • Il est interdit de conclure un contrat de murabaha à terme différé du prix de vente) ayant pour objet la vente de l’or, de l’argent ou de devises.
  • Il est interdit de conclure un nouveau contrat de murabaha sur le même bien.
  • Il est interdit d’émettre des sukuk négociables avec les créances de la murabaha ou autres créances.
1.3 La promesse unilatérale d’achat du client
  • L’acte constant la promesse unilatérale d’achat du client ne doit pas comprendre une promesse synallagmatique des deux parties (l’institution financière et le client).
  • La promesse unilatérale d’achat ou le contrat cadre ne constituent pas des conditions essentielles pour la validité du contrat de murabaha. Ces actes constants la volonté du client d’exécuter la transaction après l’acquisition de la chose par l’institution. Si cette dernière dispose de possibilités alternatives pour vendre la chose, elle peut se passer de la promesse unilatérale d’achat ou du contrat cadre.
  • La promesse synallagmatique souscrite par le client-donneur d’ordre d’chat et l’institution est valable si elle comprend une option stipulée au profit des deux parties ou de l’une d’elles.
  • L’institution financière et le client-donneur d’ordre d’achat peuvent modifier les clauses de la promesse jusqu’à conclusion du contrat de murabaha, telles que celles relatives aux termes de la promesse, au bénéficie, etc. elle ne peut être modifiée que car consentement mutuel des deux parties.
  • L’institution peut, lors de l’achat du bien, stipuler à son profit un droit d’option pendant un délai déterminé. Si le client ne rachète pas la chose, elle peut alors la restituer au vendeur dans le délai imparti conformément à cette clause qui est légalement admise. Cette option n’est pas levée par la formulation de l’offre de vente par l’institution au client mais par le contrat de murabaha.
1.4. Commission et frais
  • La Banque Islamique ne peut pas percevoir de son client une commission d’engagement ;..au titre de facilités de caisse.
  • Les frais d’actes conclus entre La Banque Islamique et le client sont supportés à parts égales par eux, sauf convention contraire des parties mettant ces frais à la charge de l’une d’entre elles, à la condition que ces frais soient équitables, c’est-à-dire qu’ils constituent la juste rémunération du travail fourni afin qu’ils ne comportent pas implicitement de commission d’engagement ou de commission au titre de facilités de caisse.
Il résulte de cette garantie que le client devra supporter le préjudice subi par l’institution en raison de non-respect par le vendeur des caractéristiques de la chose vendue et sa mauvaise foi dans l’exécution de ses obligations, ce qui entraine pour l’institution des pertes de temps et de biens, ou il s’ensuit son implication dans des litiges et réclamations onéreux. 
  • Si la chose a péri ou subi des dommages lors de son transport ou de son stockage, la perte n’est pas pour le client-donneur d’ordre d’achat. Cette perte n’est pas couverte par la garantie de bonne exécution des obligations du vendeur originaire qui se limite à la garantie de la bonne exécution du vendeur et ne comprend pas les risques de transport qui doivent être supportés par le propriétaire de la chose.
  • La Banque Islamique peut, en cas de promesse unilatérale d’achat, percevoir du client une somme d’argent appelée hâmich jiddiya pour s’assurer de la capacité financière du client et garantir les dommages qui pourraient résulter de l’inexécution par le client de sa promesse ayant force obligatoire. De cette façon, l’institution n’a pas besoin de demander le paiement d’une indemnité correspondant au préjudice subi, elle retranche du montant du hâmich jiddiya.
Le hâmich jiddiya ne constitue pas un arboun. Cette somme versée pour garantir le sérieux du client ; il peut constituer une fiducie sûreté (amanah lilhifd) dont l’institution ne peut pas disposer, ou fiducie gestion (amanah de gestion) que le client autorise l’institution d’investir sur la base d’un contrat mudaraba.
  • La Banque Islamique ne peut pas se saisir du montant de hâmich jiddiya en cas d’inexécution par le client de sa promesse ayant force obligatoire. Son droit se limite à retrancher le montant du préjudice réel subi résultant de cette inexécution. Ce montant est égal à la différence entre le coût de revient de la marchandise et son prix de revente à un tiers. L’indemnité ne comprend pas la perte de chance.
  • Si le client accomplit sa promesse et conclut le contrat de murabaha pour le donneur d’ordre d’achat, l’institution financière doit restituer hâmich jiddiya au client. Elle ne peut l’utiliser qu’en cas d’inexécution de la promesse. La Banque Islamique peut, au moment de la conclusion du contrat de murabaha convenir avec le client de déduire cette somme du prix de la marchandise.
  • La Banque Islamique peut recevoir l’arboun après la conclusion de la vente murabaha pour le donneur d’ordre d’achat avec le client. Ce versement n’est pas permis dans la phase de la promesse d’achat.
Il est préférable que La Banque Islamique renonce à l’excédent de l’arboun sur le montant du préjudice réel. Ce montent est égal à la différence entre le coût de revient de la chose et son prix de revente à un tiers.

2. Acquisition et prise de livraison de la marchandise par la banque Islamique ou par son mandataire.

2.1. Acquisition de la marchandise par La Banque Islamique avant sa vente par le murabaha pour le donneur d’ordre d’achat
  • Il est interdit à l’institution de vendre le bien avant sont acquisition. Le contrat de murabaha avec le client ne peut pas être signé avant la conclusion, avec le vendeur originaire, de l’achat du bien, objet de la murabaha et sa délivrance réelle ou fictive par le remise de la chose ou des documents permettant la délivrance . La vente murabaha est nulle si la première vente : c’est à dire ne réalise pas de transfert de propriété de la chose vendue à La Banque Islamique .
  •  Le contrat entre La Banque Islamique et le vendeur implique la rencontre des deux parties et la conclusion du contrat de vente dés qu’elles ont convenu de ses clauses ou par la notification de l’offre et l’acceptation par écrit, ou par correspondance, ou par tout autre moyen de communication moderne dont les règles sont reconnues.
  • En principe, La Banque Islamique achète elle-même le bien, directement auprès du vendeur. Elle peut aussi le faire par intermédiaire d’un mandataire autre que le donneur d’ordre d’achat. En revanche, elle ne peut donner mandat au client (donneur d’ordre d’achat) qu’en cas de besoin urgent. Ensuite, le mandataire ne peut pas réaliser la vente pour son propre compte, mais c’est la banque islamique qui revend le bien après son acquisition .
  • Dans le cas où elle donne mandat au client d’acheter le bien, la banque islamique doit prendre les mesures qui lui permettent de d’assurer que les conditions définies sont réunies, notamment :
  1. Elle doit payer elle-même le vendeur et ne doit pas déposer le prix d’achat sur le compte du client mandataire.
  2. Elle doit obtenir du vendeur les pièces établissant la réalité de la vente.
  • Il faut distinguer la garantie de La Banque Islamique de celle du client mandataire pour l’achat de la marchandise pour le mandant et en son nom. Et cela, en laissant écouler une période entre l’exécution du mandat et le biais de la notification par le client de l’exécution du mandat et de la réalisation de l’achat, puis de notification par l’institution de la réalisation de la vente.
  •  En principe, les documents et contrats établis au moment de la conclusion du contrat d’achat du bien doivent être au nom de la Banque Islamique. Ils ne doivent pas être établis au nom du client, même si ce dernier est son mandataire.
  • Les deux parties peuvent convenir de recourir au contrat de commission à l’achat ; le commissionnaire agit en son propre nom pour le compte de l’institution (le commettant). Néanmoins, il est préférable que sa qualité soit apparente.
2.2. Délivrance de la chose avant sa vente au moyen d’une murabaha pour le donneur d’ordre d’achat
  • Il faut s’assurer de la remise réelle ou de plein droit de la chose à La Banque Islamique avant sa revente au client au moyen d’une murabaha pour le donneur d’ordre d’achat.
  • L’objectif de la stipulation de la délivrance de la chose est la pris en charge par la banque islamique du risque de sa perte, et cela signifie que la chose sort du patrimoine du vendeur et entre dans celui de celle -ci . Il faut déterminer le moment du transfert de la garantie de la chose de La Banque Islamique au client acheteur à travers les étapes du transfert de la propriété de la chose d’une partie à une autre.
  •  Les modalités de la délivrance des choses différent selon leurs espèces et les coutumes en vigueur.
La remise peut être matérielle en cas de tradition, de transport, ou de la mise en possession de l’acheteur ou de son mandataire de la chose vendue, mais elle peut aussi s’opérer fictivement et de plein droit par la cession de la chose et par le transfert du pouvoir d’en disposer, même s’il n’y a pas de remise réelle. La délivrance d’un immeuble s’opère alors par sa cession et par le transfert du pouvoir d’en disposer. Si l’acheteur ne peut pas disposer de la chose achetée, la cession n’est pas considérée comme une délivrance. Quant au bien meuble, sa délivrance s’opérer selon sa nature.
  • Est considérée comme une remise de plein droit la remise à la Banque Islamique ou à son mandataire des documents de transport en matière de vente internationale de marchandise, ainsi que la remise des certificats de dépôt identifiant la marchandise dans les entrepôts du vendeur établis sous une forme appropriée et fiable(l’imputation douanière du titre d’importation).
  • En principe, la Banque Islamique réceptionne elle-même le bien dans les entrepôts du vendeur ou du lieu désigné dans la clause réglant les conditions de livraison. Ainsi, la garantie du bien vendu est transférée à l’institution au moment du transfert de la propriété du bien. La Banque Islamique peut donner mandat à un tiers pour réceptionner le bien en son nom et pour son compte( transitaire ou expert ).
  •  L’assurance du bien, objet du contrat de murabaha relève de la responsabilité de la Banque Islamique dans la phase de l’acquisition. Elle accomplit cette procédure à ses frais en raison de sa qualité de propriétaire de la marchandise et supporte, à ce titre, les risques qui en résultent. En conséquence, l’indemnité d’assurance est due exclusivement à La Banque Islamique si le risque se réalise avant le transfert de la propreté au client. La Banque Islamique peut ensuite ajouter les frais aux coûts de revient du bien acheté et par conséquent au prix de vente de la murabaha.
  • La Banque Islamique peut donner mandat d’accomplir les procédures pour obtenir une assurance du bien dans la phase de l’acquisition du bien par l’institution, mais elle doit supporter les frais d’assurance.
3. La conclusion du contrat de Murabaha
  • La Banque Islamique ne peut pas considérer que le contrat de murabaha pour le donneur d’ordre d’achat est conclu automatiquement aussitôt qu’elle acquiert le bien, de même qu’elle ne peut pas contraindre le client à réceptionner le bien et à payer le prix de la vente murabaha, s’il refuse de conclure le contrat de murabaha.
  • La Banque Islamique peut percevoir une indemnisation du préjudice réel causé par le client en cas de violation de sa promesse d’achat, qui a force obligatoire, et cela par la prise en charge par ce dernier, de la différence entre le prix de revente de la chose à un tiers et le prix de vente payé par La Banque Islamique au vendeur originaire.
  • Lorsque la Banque Islamique achète le bien à terme dans l’intention de le revendre par murabaha, elle doit en informe le client. Elle doit déclarer, au moment de la conclusion du contrat, le détail des frais qu’elle inclure dans le prix. Elle peut inclure tous les frais afférents à la chose dés lors que le client les accepte.
Mais si La Banque Islamique ne détaille pas ces frais, elle peut inclure dans le prix que ceux (frais) considérés par la coutume comme faisant partie du coût de revient, tels que les frais de transport et de stockage, les droits relatifs au crédit documentaire et les primes d’assurance.
  • La Banque Islamique ne peut ajouter au coût de revient de la chose que les dépenses financières directes payées à autrui. Elle ne peut pas, par exemple, ajouter au coût de revient la rémunération de ses employés ou ce qui s’y apparenterait.
  • Si La Banque Islamique obtient du vendeur un rabais sur la marchandise, même accordé après la conclusion du contrat, elle doit an faire bénéficier le client en réduisant le prix global du montant de ce rabais.
  • Le prix de la chose objet de la vente murabaha pour le donneur d’ordre d’achat et la marge bénéficiaire doivent être déterminés.
La détermination du prix ou de marge bénéficiaire ne doit en aucune façon dépendre d’indices inconnus ou déterminables dans le futur tels que la conclusion d’une vente dont la marge bénéficiaire serait indexée sur le taux LIBOR qui sera connu dans le futur. Il n’y a pas d’inconvénient à désigner un indice parmi les indices connus, dans la phase de la promesse, pour s’y référer dans la détermination du taux de bénéfice à condition que la détermination de la marge bénéficiaire dans le contrat de murabaha pour le donneur d’ordre d’achat soit sur la base d’un pourcentage déterminé du coût de revient et que la marge ne dépende pas du LIBOR ni du facteur temps(pour éviter le gharar). 
  • La marge bénéficiaire dans le contrat de murabaha pour le donneur d’ordre d’achat doit être déterminée. Il ne suffit pas de mentionner le prix global. Cette marge peut prendre la forme d’une somme forfaitaire, ou d’un pourcentage du prix d’achat net seulement ou du prix d’achat augmenté des charges. Cette détermination du prix doit être conforme à l’accord et au consentement des deux parties.
  •  Les partie peuvent convenir dans le contrat de murabaha pour le donneur d’ordre d’achat d’un paiement fractionné du prix de vente selon des échéances fixées à long ou à court terme. Par conséquent, le prix du bien devient une dette dont le client devra s’acquitter au terme convenu. L’institution ne peut pas percevoir de rémunération en raison de la prolongation du terme ou d’un retard, que ce dernier soit ou non justifié.
  • La Banque Islamique peut, dans le contrat de murabaha , stipuler à son profit une clause d’exonération de la garantie de tout ou partie des vices du bien. Dans ce cas, cette vente constitue une vente avec exonération de la garantie de vices du bien « Bai al-Baraa’aa ». En présence de cette clause, il est préférable que l’institution subroge le client dans ses droits contre le vendeur originaire pour les vices du bien vendu.
  • Si La Banque Islamique ne stipule pas une clause d’exonération de la garantie des vices cachés anciens dont les effets apparaissent après la conclusion du contrat, elle ne sera tenue que la garantie des vices cachés anciens et non des vices récents.
  • la Banque Islamique doit stipuler qu’en cas de refus du client de réceptionner le bien au moment prévu après la conclusion du contrat de murabaha, elle peut procéder à la résolution de la vente ou vendre le bien par représentation du client et pour son compte et recouvrer ses droits du prix de vente et se retourner contre le client, le cas échéant, en cas d’insuffisance du prix.
4. Garantie de la murabaha et traitement de ses dettes.
  • La Banque Islamique peut stipuler le paiement anticipé du prix restant avant les termes convenus en cas de retard ou de défaut de paiement d’une échéance donnée sans raison valable. Et ce, dans l’un des cas suivants :
  1. Tout retard de paiement entraîne l’exigibilité de plein droit du prix restant dû.
  2. tout retard de paiement entraîne du plein droit, après une période déterminée, l’exigibilité du prix restant dû.
  3. Tout retard de paiement entraîne de plein droit, après mise en demeure, l’exigibilité du prix restant dû.
La Banque Islamique dans ces cas peut renoncer à une partie de ses droits.
  • Il convient que La Banque Islamique demande au client de constitution de garanties conformes à la charia dans le contrat de murabaha pour le donneur d’ordre d’achat, telles que le cautionnement, le gage du dépôt d’investissement du client, toute sûreté réelle sur les meubles ou les immeubles ou la fiducie-sûreté (authentique) sans dépossession de la marchandise objet du contrat ou avec dépossession et dans ce dernier cas le bien engagé diminue à proportion du désintéressement du créancier.
  • la Banque Islamique peut demander au client la remise de chèques ou de billets à ordre, avant la conclusion du contrat de murabaha pour le donneur d’ordre d’achat, en garantie des obligations qui vont naitre après la conclusion du contrat, à condition de stipuler que l’institution ne peut pas utiliser ces chèques ou billets à ordre avant leurs échéances. En revanche, elle ne peut pas demander la remise de chèque dans un pays dans lequel ces derniers peuvent être présentés au paiement avant leurs échéances(le cas du Maroc où le chèque est moyen de paiement à vue).
  • Le contrat de murabaha ne peut pas comporter une clause de réserve de propriété subordonnant le transfert de la propriété de l’actif au paiement intégral du prix. Cependant, l’enregistrement de l’actif au nom du client acheteur peut être différé dans le but de garantir le paiement du prix. La Banque Islamique peut obtenir du client un mandat de vendre l’actif en cas de retard dans le paiement du prix.
En outre, La Banque Islamique doit délivrer à l’acheteur un titre opposable pour établir son droit de propriété. Si elle vend l’actif pour défaut de paiement du prix au terme convenu, elle doit se limiter à recouvrer la somme due et doit verser le reliquat au client.
  • La Banque Islamique peut, si le client a constitué une sûreté réelle à son profit, exiger du client un mandat lui permettant de vendre le bien de plein droit de recouvrer ses dépenses.
  •  Le contrat de murabaha pour le donneur d’ordre d’achat peut stipuler une obligation à la charge du client acheteur de payer une somme forfaitaire ou un pourcentage de la dette qui sera reversé au profit d’œuvres caritatives, en cas de retard de paiement des échéances au terme convenu. Le conseil de conformité à la charia de cette institution………… 
supervisera cette opération en vaillant à ce que ces montants ne soient pas versés au profit de l’institution.
  • Toute rémunération accordée pour différer la date du paiement de la dette (rééchelonnement de la dette), que le client soit solvable ou non, est interdite.
  • En cas de défaut de paiement du client débiteur des sommes échues, le montant dû à la l’institution correspond seulement au montant de la dette, la banque islamique ne peut pas contraindre le client à payer une rémunération à son profit .
  •  La Banque Islamique peut renoncer à une partie du prix en cas de paiement anticipé du client, à la condition que cela ne soit pas stipulé dans le contrat.
  • La Banque Islamique et le client peuvent convenir d’un paiement libellé dans une devise différente s’il est effectué au taux de change en vigueur au jour du paiement et à condition de payer toute la dette ou la somme, objet de l’accord de change, de sorte que le client s’acquitte de cette somme immédiatement.

dimanche 9 septembre 2018

Qu'est-ce que le code SWIFT ou BIC ?

Qu'est-ce que le code SWIFT ou BIC ?

Le code SWIFT signifie : Society for worldwide interbank financial telecommunication est parfois appelé BIC (Bank Identifier Code).
L'extraordinaire progrès technologique réalisé en matière de télé-communications, le développement de la télématique et de l'échange de données informatisées ont fait progressivement disparaître les supports traditionnels au profit du télépaiement à distance et des transferts électroniques dont le SWIFT constitue la principale manifestation. 
Qu'est-ce que le code SWIFT ou BIC ?
Qu'est-ce que le code SWIFT ou BIC ?

Cette évolution a été rendue possible grace à la combinaison de trois facteurs essentiels:
  •  L'existence d'un réseau de correspondants efficace et performant.
  • L'utilisation d'un outil technologique de télétransmission approprié.
  •  La codification des messages bancaires selon des normes strictes et rigoureuses.
Les correspondants étrangers

Il est important de signaler que l'existence d'un correspondant étranger constitue une nécessité. Un passage obligé pour dénouement de ses transactions internationales, on ne peut concevoir la réalisation d'un crédit documentaire ou de n'importe quel moyen de paiement sans l'intervention d'un correspondant étranger. Même si le vendeur est payé directement par chèque de son client, ce chèque doit être envoyé à l ‘encaissement en empruntant obligatoirement le circuit bancaire.

Un correspondant est une banque installée à l'étranger avec laquelle La banque marocaine entretient des relations de correspondance ;Au terme de ce contrat les deux banques se font ouvrir des comptes réciproques dans leurs livres et se mettent d'accord pour se rendre mutuellement service en accomplissant un certain nombre de taches pour le compte de leurs clients respectifs .

De ce fait, le correspondant est l'homologue de la banque marocaine à l'étranger. Son intervention peut revêtir deux formes:
  • Il peut agir en tant que simple mandataire pour l'exécution d'une prestation de service: effectuer un paiement ou recouvrer une créance.
  • peut agir aussi, en tant que partie prenante dans la transaction en apportant son aval ou sa garantie à la bonne fin de l'opération confirmer un crédit documentaire ou émettre une caution... 
Dans un esprit de réciprocité, la banque marocaine peut être amenée à effectuer les mêmes opérations localement pour le compte de son correspondant étranger Signalons que les banques marocaines entretiennent généralement des relations privilégiées avec les correspondants étrangers qui détiennent des participations dans leur capital. Plus le réseau de correspondants est large, plus il y a des chances de raccourcir les délais d'exécution des transactions en confiant les opérations directement à la banque domiciliataire. Cela pourrait également réduire considérablement le cout d'intermédiation. Plus une opération transite par plusieurs banques, plus elle devient plus onéreuse. 

Caractéristiques techniques

Le réseau SWIFT est un ensemble de matériels informatiques interconnectés. Il est fondé sur des ordinateurs reliant les banques entre elles.

L'installation terminale de l'adhérent est branchée sur le concentrateur régional, lequel est lié au commutateur. La transmission des messages requiert que quelques secondes dans la mesure où l'installation terminale destinataire est déclarée ouverte en réception. A défaut, le commutateur conservera le message en file d'attente afin de le délivrer des que destinataire sera prêt à recevoir, ce qui élimine les contraintes du télex permettant aux utilisateurs d'émettre leurs messages quand ils le souhaitent sans être entravés par l'encombrement des circuits ou l'indisponibilité de l'installation réceptrice du destinataire.

Du fait de sa vocation mondiale, le réseau SWIFT est disponible 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Son taux de disponibilité effective est régulièrement supérieur à 99,78 .

Les avantages du SWIFT 

En tant que «transporteur de messages, le réseau SWIFT procure aux utilisateurs un double avantage:
- D'une part, une grande sécurité de traitement s'agissant d'un domaine aussi sensible que les transferts internationaux de fonds, les mesures garantissant la sécurité des traitements sont d'une extrême rigueur brevètent des aspects très variés, depuis les dispositions préventives, détection anomalies jusqu'au système d'authentification des messages 
- et d'autre part, une grande rapidité d'exécution: le délai de transmission d'un message est pratiquement indépendant de la longueur de son texte et de la distance qu'il doit parcourir. Le délai peut être bref si le destinataire est prêt à recevoir (quelques secondes pour un message Casa Tokyo). 

La normalisation des messages 

La codification des messages bancaires suppose que ceux-ci soient lisibles par un ordinateur donc rigoureusement normalisés. 
La codification numérique des messages Le système SWIFT repose sur une classification des catégories de messages par nature d'opération. 

Chaque catégorie de message est composée d'un ensemble de rubriques, appelées champs e, identifiables par un code numérique. Certains champs peuvent contenir des mots codes également normalisés, permettant d'exprimer brièvement une phrase d'emploi courant (Telexben veuillez avertir par télex le bénéficiaire). 
Cette codification permet aux banques de parler un langage commun, clair et précis se prêtant davantage à l'automatisation des traitements de leurs opérations internationales. 
Les moyens de paiement figurent parmi les opérations transmissibles sur le réseau SWIFT:

- Transfert de clientèle. 
- Encaissement documentaire catégorie. 
- Crédit documentaire . 

Au Maroc on peut trouver le code SWIFT sur le relevé d'identité bancaire (RIB) ou en cliquant ici pour tous codes des banques.

mercredi 5 septembre 2018

BITCOIN : Malgré l'interdiction, les traders marocains toujours dans la course

BITCOIN : Malgré l'interdiction, les traders marocains toujours dans la course

Malgré l'interdiction, le Maroc s'est classé quatrième en Afrique en matière de monnaie virtuelle «BITCOIN».

Dans un rapport fourni par <Localbitcoins>, une plateforme d'échange de devises virtuelles basée en Finlande, le volume des transactions au Maroc était de 6 millions de dollars.

BITCOIN : Malgré l'interdiction, les traders marocains toujours dans la course
BITCOIN : Malgré l'interdiction, les traders marocains toujours dans la course
Avant le Maroc, le Nigeria était en tête de liste des pays africains qui traitent la monnaie virtuelle de 258 millions de dollars, ce qui le place au septième rang mondial.

Après le Nigéria, l'Afrique du Sud s'est classée deuxième au niveau continental avec 98 millions de dollars, tandis que le Kenya s'est classé deuxième avec 25 millions de dollars.

À l'échelle mondiale, les États-Unis ont maintenu leur leadership à 1,44 milliard de dollars, suivis par la Russie, la Grande-Bretagne, le Venezuela et la Chine.

jeudi 30 août 2018

C'est quoi l'inflation en économie ?

C'est quoi l'inflation en économie ?

L'économie est l'un des critères qui distinguent un pays à un autre, l'un des points qui caractérisent certains pays surtout dans le cadre de la gestion de la richesse du pays. 
C'est quoi l'inflation en économie ?
C'est quoi l'inflation en économie ?
Une bonne économie indique nécessairement une gestion prudente conscient des Etats, et la popularité de la responsabilité assumée par les gens de différentes origines. la meilleure gestion  caractérisée par de faibles taux de corruption, de vol et de pillage de la richesse appartenant à tous les peuples.

Les Etats des économies puissantes sont en mesure d'étendre son influence dans le monde entier en raison des importantes réserves d'or. En particulier, la politique et l'économie sont les deux faces d'une même pièce ne peuvent pas être séparés, les Etats sur le plan politique dominant sont les pays dont l'économie est forte. Il est la force des indicateurs économiques indique, la force de la monnaie et la valeur élevée des exportations totales de l'Etat, en plus du revenu moyen par habitant plus élevé et le pouvoir d'achat élevé de la monnaie, et d'augmenter le PIB de l'Etat.

En ce qui concerne l'inflation économique est un terme difficile à formuler une définition spécifique, mais il est clair qu'un certain nombre de phénomènes qui montrent qu'il ya un porteur de l'inflation économique dans l'économie d'un pays, et le plus important de ces phénomènes et les signes qui indiquent la présence de l'inflation économique connue par l'élévation du niveau des prix exagéré  au cours des décennies et des années successives en raison du faible pouvoir d'achat. Et la raison pour laquelle l'inflation est en baisse des valeurs de travail à un moment où les prix des produits de base se stabilisent et que, par conséquent, le pouvoir d'achat de la monnaie diminue, l'inflation est également due à plusieurs autres facteurs.

samedi 18 août 2018

Un effondrement économique mondial s'annonce  dans cette deuxième semestre 2018

Un effondrement économique mondial s'annonce dans cette deuxième semestre 2018

Le Washington Post a publié un article de George F. W  "un effondrement économique majeur", qui devrait débuter par une contraction lorsque la Maison Blanche( white house)  annoncera six semaines du budget 2019, qui affiche un déficit de 1,085 milliards de dollars.
Un effondrement économique mondial s'annonce  dans cette deuxième semestre 2018
Un effondrement économique mondial s'annonce  dans cette deuxième semestre 2018
Les lectures historiques des indices boursiers et de la croissance économique américaine la poussent à peser ce qui s’est passé, a déclaré l’auteur.

Il a expliqué que la bonne performance continue économique depuis 2009 qui se passait dans un avenir proche par les frais d'emprunt du gouvernement et de l'inflation, la dette et le déficit budgétaire, notant que cette dette a quadruplé au cours des dix dernières années et sera égal à la production nationale totale en dix ans.

Il a ajouté que l'élite politique aux États-Unis à droite et à gauche ont travaillé au cours des dernières années sur l'énorme déficit du budget de l'administration publique -bkhvd grandes taxes sur les citoyens à Osoathm- gagner ne pas réduire ce déficit ou de l'éliminer, ce qui jette le fardeau des électeurs à l'avenir.

Le 15 septembre prochain sera l'anniversaire de la faillite de la banque d'investissement américaine Lehman Brothers, quatrième banque d'investissement américaine. Le crash a été la plus grande faillite de l’histoire et a été l’annonce d’environ 10 000 milliards de dollars de capitalisation boursière mondiale en octobre 2008.

jeudi 16 août 2018

La dématérialisation de la monnaie et le premier qui a met sa photo sur l'argent.

La dématérialisation de la monnaie et le premier qui a met sa photo sur l'argent.

Le rôle de l'argent est  pour faciliter les échanges commerciaux entre les peuples et les pays. A l'époque les échanges commerciaux s'effectuaient par l'échange de marchandises qui ont la même valeur du produit, l'échange en utilisant l'or, l'argent, des pierres précieuses, du tabac, du sucre, des peaux d'animaux, qui a considérablement évolué à atteindre la monnaie, le métal et les chèques que nous utilisons aujourd'hui et la technologie ont largement contribué au développement des devises, ce qui a entraîné l'émergence de la monnaie électronique et des cartes de crédit.
La dématérialisation de la monnaie et le premier qui a met sa photo sur l'argent.
La dématérialisation de la monnaie et le premier qui a met sa photo sur l'argent.
Il y a plusieurs facteurs qui ont conduit à la diffusion de l'argent et le taux de participation élevé et généralisé, à cause de la facilité de transport parce que le poids léger et sa taille d'un petit plus, il peut être divisé en parties à utiliser facilement, en plus d'être non périssables.

Le dinar a été la première pièce  apparu dans le temps des califes ( Abdul Malik bin Marwan), en Chine Était utilisé huîtres comme un moyen d'échanges commerciaux avant que les pièces montrent, alors qu'en Grèce, ont été utilisés taureaux dans certains échanges, mais puisque tout a été utilisé dans les échanges commerciaux ne peuvent pas être intégrés et ne peuvent être conservés pendant une longue période, donc Les métaux que les gens utilisaient pour apposer leur nom ont été utilisés avant que les États puissent officialiser ces métaux pour qu’ils soient plus formels et plus sûrs à utiliser et pour prévenir la fraude.

 L'argent a  émergé pour la première fois sur le continent de l'Asie, puis étendu à d'autres pays à travers le commerce, et a adopté chaque pays une écriture spéciale sur l'argent, et était << La illaha illa Allah La charika lah >> , pas de partenaire est la phrase qui a été placé sur la monnaie dans les pays islamiques à l'époque du calife  Omar ibn al-Khattab, le calife Othman a mis le nom de Dieu  sur l'argent.

d'ailleurs, Alexandre le Grand est considéré comme le premier à mettre son image sur l'argent en raison de son pouvoir. Un roi grec, qui était considéré comme l'un des plus forts et les plus célèbres rois, surtout du point de vue militaire, parce qu'il n'a pas été vaincu dans une bataille, mais a toujours été celui qui conquiert l'ennemi qui aspire à atteindre la fin du monde et la mer grand extérieur, puis devenir généralement une image de roi sur l'argent des habitudes communes adoptées par les gouverneurs, et donc sont devenus les monnaies des pays indiquent le roi par son image imprimée sur la monnaie métal ou papier.

mercredi 15 août 2018

L'effet de la technologie Blockchain sur l'E-marketing

L'effet de la technologie Blockchain sur l'E-marketing

Le E-marketing est un élément très important de toute entreprise de nos jours, donc le recrutement de marqueteurs et les investissements dans ce domaine par les entreprises et les institutions.
L'effet de la technologie Blockchain sur l'E-marketing
L'effet de la technologie Blockchain sur l'E-marketing

Pour rendre la marque plus visible dans cette communauté diversifiée, les entreprises doivent pouvoir utiliser de nombreuses plates-formes en ligne pour faire de la publicité efficace. L'une de ces plateformes en ligne est le réseautage social.

À l'heure actuelle, le marketing numérique se développe rapidement. Mais Blockchain est une autre technique rapide qui va changer le monde du marketing numérique.

samedi 11 août 2018

Turquie et la crise économique actuelle 2018

Turquie et la crise économique actuelle 2018

Recep Tayyip Erdogan : Turquie n'est pas en crise et fera face à une guerre économique.
Turquie et la crise économique actuelle
Turquie et la crise économique actuelle 2018
Le président turc R. T. Erdogan a déclaré samedi que l'économie de son pays ne souffre pas de la crise et est au bord de la faillite, en soulignant que les fluctuations des taux de change sont les « missiles » guerre économique exposée Turquie.

Erdogan a déclaré, lors d'une réunion d'un des cercles de la justice et du développement dans la ville côtière  Resa vue sur la mer Noire, la Turquie se prépare à effectuer des transactions commerciales en devises locales avec la Chine, la Russie et l'Ukraine.

jeudi 2 août 2018

Sept investissements peuvent atteindre un million de dollars en un an

Sept investissements peuvent atteindre un million de dollars en un an

Il existe une gamme de meilleures entreprises qu'un investisseur peut faire un million de dollars en un an :

1. Établir une entreprise de construction:
Cela nécessite des capitaux considérables et est l'un des secteurs les plus populaires au monde.

2. Investissement en actions et en obligations:
Cela nécessite un accès à un capital d'investissement adéquat, des rencontres avec des spécialistes et une formation.

3. Investissement dans le secteur pétrolier:
Pour ce faire, il faut discuter avec des experts-conseils principaux dans ce secteur afin de voir les différentes options de placement disponibles.

4. Vendre du matériel médical:
De nombreux entrepreneurs gagnent des dizaines de millions de dollars en vendant et en équipant des appareils médicaux.

5. Investissement dans l'immobilier:
C'est l'un des meilleurs investissements parce que c'est un secteur avec un rendement élevé, des impôts moins élevés et un bon flux de trésorerie, ce qui peut être fait en achetant une propriété et en la vendant à un prix plus élevé.

6. Forex trading mais avec prudence:
Bien que le trading forex soit risqué, il est l'un des moyens les plus faciles et rapides de gagner un million de dollars en un an. Il est conseillé aux personnes intelligentes capables de prendre de grandes décisions et d'apprendre à négocier des devises étrangères via des plateformes électroniques.

7. Investissement dans les monnaies virtuelles (numériques ).
 Parmi les sites pour collecter ou investir dans les monnaies numériques on peut citer :

freebitcoin :
Portefeuille avec intérêt sur placement et robinet de collecter le bitcoin.

bits2u :
Le meilleur moyen de gagner rapidement Bitcoins par investissement.

ad-BTC :
Gagner de bitcoin en visitant des publicités.

BestChange :
Gagner de bitcoin par simple cliques.

Faucethub:
Portefeuille et robinets de collecter les monnaies numériques.
sept investissements peuvent atteindre un million de dollars en un an
Sept investissements peuvent atteindre un million de dollars en un an