16/07/2019

 La finale de la coupe d'Afrique 2019 Algérie vs Sénégal : Date , heures et chaînes de télévision pour ce match

La finale de la coupe d'Afrique 2019 Algérie vs Sénégal : Date , heures et chaînes de télévision pour ce match

La Coupe d'Afrique des nations de football Total 2019 est la 32ᵉ édition de la Coupe d'Afrique des nations, qui se déroule en Egypte du 21 juin au 19 juillet 2019.

La finale de la coupe Sénégal et l'Algérie sera diffusé sur Bein sport HD, chaîne d'Algérie et quelques chaînes en Astra °19 .
 La finale de la coupe d'Afrique 2019 Algérie vs Sénégal : Date , heures et chaînes de télévision pour ce match
 La finale de la coupe d'Afrique 2019 Algérie vs Sénégal : Date , heures et chaînes de télévision pour ce match

Le match sera joué le vendredi prochain, soit le 19 juillet 2019 à 20h00 GMT.

l'Algérie de Jamal belmadi file en finale après l'élimination de Negeria par un très bon but de Reyad Mehrez dans la 95 minutes du choc de stars entre les deux équipes. Par contre l'équipe de S. Mani élimine l'équipe tuniens en demi finale par 1 à 0.

Nous vous rappelons les groupes de cette CAN ÉGYPTE 2019 :


Groupe A: Egypte, Zimbabwe, Congo, Ouganda.

Groupe B : Nigéria, Guinée, Madagascar, Burundi.

Groupe C : Algérie, Sénégal, Kenya, Tanzanie.

Groupe D: Maroc, Côte d'Ivoire, Afrique du Sud, Namibie.

Groupe E: Tunisie, Mauritanie,Mali, Angola.

Groupe F: Cameroun,Guinée-Bissau, Ghana, Bénin.

Suivre | la Coupe d'Afrique des nations de football Total 2019 en Egypte du 21 juin au 19 juillet 2019

A découvrir aussi |

📺Chaines de diffusion TV de la CAN 2019
📺Fréquence Bein sport HD1 France, Bein sport HD2 France, Bein sport HD3 France.
📺Fréquences de chaînes télévisées marocaines : Al Aoula HD, Almaghribia HD, Arryadia .
📺Fréquence National Geographic Abu Dhabi Nilesat et arabsat ou badr
📺Fréquences Bein sports News HD et bein sport HD


11/07/2019

Historique de la banque au Maroc : Avant le protectorat,La période coloniale et Après l'indépendance.

Historique de la banque au Maroc : Avant le protectorat,La période coloniale et Après l'indépendance.

Pour bien comprendre la structure de secteur bancaire au Maroc, il nous a paru utile de faire un rappel historique, en nous arrêtant sur les grandes phases qui ont marqué la construction du paysage bancaire national :
  • Avant le protectorat.
  •  La période coloniale.
  • Après l'indépendance.
1 : Avant le protectorat :
Historique de la banque au Maroc : Avant le protectorat,La période coloniale et Après l'indépendance.
Historique de la banque au Maroc :
Avant le protectorat,La période coloniale et Après l'indépendance.
Au Maroc, il n'existe aucune véritable relation bancaire qu'à partir les années 1800, c'est à cette date que les premières banques au Maroc sont installées grâce à l'initiative des puissances étrangères ayant des visés coloniales sur le royaume. En outre, la première banque marocaine est née en 1802, sous l'appellation de « banque Pariente ».Ce n'est que vers la fin du 19ème siècle à partie de 1880 que les premières banque étrangères s'installèrent au Maroc .Ce furent le « Comptoir National d'Escompte de Paris » en 1896 (banque française), et « Deutsche Orient Bank » en 1906 (banque allemande).

L'entrée des banques étrangères au Maroc a été favorisée par deux facteurs :

D'une part, l'ouverture du pays sur l'extérieur, et sur l'échange international, donne naissance à des accords entre le Maroc et ses partenaires étrangers, qui ont été fondés sur les principes de la liberté de commerce.

On peut citer à titre d'exemple :
Ø  Traité franco-marocain de 1785 et 1825.
Ø  Traité américano-marocain de 1839.
Ø  Traité anglo-marocain de 1856.
Ø  Convention de Madrid de 1880.

D'autre part, avec la perte de la souveraineté de l'Etat sur une grande partie de son territoire, la France a profité l'occasion pour mettre sa main sur l'économie marocaine. Et pour limiter cette hégémonie de la France, et afin de préserver les intérêts financiers et commerciaux des autres puissances, l'Allemagne provoqua en 1906 la conférence d'Aljaziras qui institua la banque d'Etat du Maroc à Tanger. Cette banque n'avait pas d'étatique que le nom. Le rôle du gouvernement marocain dans cette banque était purement formel.


2 : La période coloniale :

En 1912, et avec la signature de traité de protectorat, la France devrait entreprendre toute une série de mesure à caractère monétaire et financier.

A cette époque, l'activité bancaire n'était pas réglementée en tant que telle, malgré l'afflux important des banques étrangères vers la place de Tanger principalement et de Casablanca, et la mis enfin du pluralisme monétaire et le remplacement du rial Hassani en 1920 par la « Franc Marocain ».

Il a fallu attendre 1943 pour que soit établie une première législation s'inspirant des lois françaises sur l'organisation des professions édictées en 1940 et en 1941 qui régissaient les banques et les professions se rattachant au métier de banquier.

Le système bancaire marocain comprenait alors un nombre important d'établissement bancaire. Ces établissements étaient au nombre de 69 en 1954. (A la veille de l'indépendance 75 guichets, dont 55 à Tanger et 20 à casa).


3: Après l'indépendance :


Après la signature des conventions mettant fin au protectorat, et après la suppression du statut internationale de la zone de Tanger (le 29 Octobre 1956), l'Etat marocain recouvre pleine souveraineté sur ses territoires.
Les principales préoccupations de l'Etat sont :
  • L'unification politique et juridique du pays.
  • Le développement économique et social du pays.
Pour le système bancaire marocain subit de nombreuses réformes parmi lesquelles :
  • Le remplacement de la banque d'Etat par la banque du Maroc en 1959, et ensuite par Banque Al Maghreb (BAM) depuis 1987.
  •  La création de 1959 à 1967 d'institutions financières publiques participant à l'activité bancaire.
  • La modification en 1967 de la réglementation bancaire en vigueur depuis 1943 : la loi bancaire du 21Avril 1967.
  • Au 21 Avril 1967 un décret royal modifie la réglementation bancaire en vigueur depuis 1943 :
  1. La définition de l'activité bancaire.
  2. L'institution de nouveaux procédés de contrôle par les autorités monétaires.
  3. La précision des sanctions à appliquer en cas d'infraction.
  4. La marocanisation entre 1973 et 1975 des banques ayant leur siège social au Maroc. 
Le 14 Février 2006, une nouvelle réforme de la loi qui s'articule autour des principaux axes suivants :
  1. Assujettissement de nouveaux organismes à certaines de ses dispositions.
  2. Réaménagement du cadre institutionnel.
  3. Renforcement des règles de bonne gouvernance.
  4. Renforcement de la protection des intérêts de la clientèle des établissements de crédit. 
Certes, l'évolution qu'a connue le secteur bancaire marocain dès la première jusqu'à la dernière réforme éclaire bien l'importance des banques dans l'économie nationale, ce qui nous oblige dans ce qui suit de définir la banque et ses différents types.

A découvrir |


Définition et types des cautions bancaires

Définition et types des cautions bancaires

Avant de détailler ce titre, il convient de distinguer la caution du cautionnement.
  • La caution:
C'est la personne qui s'engage envers un créancier à payer la dette du débiteur principal, même à l'issu du dernier ou contre son gré.
  • Le cautionnement:
C'est le contrat unilatéral, par lequel la caution garantit l'exécution d'une obligation, en s'engageant envers les créanciers à satisfaire cette obligation, si le débiteur principal ne la satisfait pas lui-même.
Définition et types des cautions bancaires
Définition et types des cautions bancaires
« En se portant caution, c'est-à-dire en prêtant leur signature, les banques font crédit à leurs clients. En effet, tout engagement de caution contient en puissance un engagement de découvert dans la mesure où, appelées à payer à la place de leurs clients défaillants, elles peuvent rencontrer des difficultés à se faire rembourser. Il leur faut donc faire preuve de vigilance dans l'octroi des lignes de cautions, inscrites hors bilan, qui constituent un important volume de risque, de l'ordre de moitié, voire plus, de l'encours des crédits à court terme chez certaines banque »
Il existe plusieurs types de cautions bancaires qu'on peut classer selon leur destination. On distingue :
  • Les cautions qui permettent au client de différer le paiement.
  •  Les cautions qui leur évitent certains décaissements.
  • Les cautions pour accélérer des rentrées de fonds.
a. Les cautions différant les paiements :
Appelées communément cautions fiscales et douanières, elles permettent aux bénéficiaires de disposer d'un délai supplémentaire pour le règlement de la TVA ou des droits de douanes.

b. Caution douanière :
Les droits de douanes sur les marchandises sont payées généralement en 15 à 30 jours à compter du moment où elles débarquent dans le pays de l'importateur.
Par conséquent, des problèmes de trésorerie peuvent naître, la banque peut intervenir pour résoudre ce problème momentané, elle peut délivrer à la demande de client, une caution qui permettra de décaler le paiement des droits de douanes de quatre (04) mois. Cette dernière portera l'appellation « Obligation cautionnée ».

c. Caution fiscale :
Les entreprises facturent la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour le compte de l'Etat. Cette TVA doit être réservée au comptant ou plus tard le 20 du mois suivant, diminuée de celle qui a été déjà payée selon l'équation suivante.

d. Cautions pour imposition constatée :
Lorsqu'un client conteste une imposition, la redevance peut-être suspendue en attendant le règlement du litige. Mais le délai est accordé à une condition qu'une caution bancaire soit fournie.

e. La soumission du crédit à l'enlèvement :
L'Etat permet à l'importateur le retrait de ses marchandises avant la détermination, par l'administration des douanes, des droits dus.
L'administration des douanes accorde à l'importateur un crédit d'enlèvement, dans le cadre d'une autorisation globale appelée « soumission de crédit » à l'enlèvement. Ce crédit lui permet de prendre possession de la marchandise importée sans paiement immédiat des droits.
L'importateur s'engage, auprès de l'opération des douanes, à payer, dans les 15 jours qui suivent l'enlèvement de la marchandise importée sous paiement immédiat des droits.
La soumission de crédit à l'enlèvement, valable une année, doit être cautionnée par la banque. Son plafond est fixé par l'administration des douanes.

f. La caution pour entrepôt  fictif :
Une entreprise peut également obtenir le différé de paiement des droits relatifs à des marchandises entreposées dans son local ou celui d'un tiers jusqu'à leur vente. Cet entrepôt est fictif.
L'administration des douanes ne peut donner suite à une telle demande que sur présentation d'une caution bancaire appelée caution pour entrepôt fictif.

g. Les cautions évitant les décaissements :
Ce type de crédits sont délivrés à remplacer des nantissements d'espèces et de garantir la bonne fin d'une opération.

h. La caution pour admission temporaire :
Les marchandises importées en vue d'une réexportation, n'ont pas été acquittées des droits de douanes dans la mesure où elles seront effectivement réexportées.
A cet effet, l'administration des douanes exige qu'il soit délivrée une caution afin de garantir les droits éventuels qu'il y'aurait à payer si l'exportation prévue n'est pas réalisée conformément aux engagements pris.

i. Cautions d'adjudication ou de soumission :
Elle se substitue à l'obligation de bloquer une somme garantissant que le soumissionnaire a bien l'intention d'exécuter le marché. Elle est souvent nécessaire pour obtenir le marché. Elle est souvent nécessaire pour obtenir le marché et éviter un dépôt. Elle représente en général un pourcentage du montant du marché et l'engagement de la banque est limité à ce pourcentage.

j. Caution de bonne exécution :
 La caution de bonne exécution (ou de bonne fin) garantit à l'administration d'une entreprise a les moyens techniques et financiers de mener à bien le marché pour lequel elle a été déclassée adjudicataire.

k. Caution de retenue de garantie :
Afin de se prémunir contre la marchandise exécution des travaux et en cas de malfaçons d'exiger les réparations nécessaires, l'administration procède à une retenue sur chaque situation payée. Cette retenue peut atteindre 5 % du montant du contrat.
Pour ne pas graver sa trésorerie, l'adjudicataire demande à sa banque de se porter caution à hauteur de cette retenue de garantie en délivrant cette caution, la banque se trouve engagée à rembourser sur le montant de cette retenue en cas de malfaçons constatées avant la réception.
Fonctionnement d'une carte bancaire: Conseils pratiques

Fonctionnement d'une carte bancaire: Conseils pratiques

Comment disposer d’une carte bancaire ? 
Tout client d’un établissement émetteur (la banque, la Poste, les sociétés de financement) peut sur demande ou sur proposition de ce dernier, bénéficier d’une ou de plusieurs cartes bancaires dans les conditions fixées par le contrat porteur de la carte en question.
Fonctionnement d'une carte bancaire: Conseils pratiques
Fonctionnement d'une carte bancaire: Conseils pratiques 
Comment disposer d’une carte bancaire ? 
Tout client d’un établissement émetteur (la banque, la Poste, les sociétés de financement) peut, sur demande ou sur proposition de ce dernier, bénéficier d’une ou de plusieurs cartes bancaires dans les conditions fixées par le contrat porteur de la carte en question.
Un double du contrat doit vous être remis par l’établissement émetteur. Lisez attentivement les clauses de ce contrat avant d’y apposer votre signature et conservez le précieusement pour vous y référer en cas de besoin.
La mise à votre disposition d’une carte bancaire prend quelques jours. Le retrait de la carte peut être effectué au guichet de votre agence bancaire. En revanche, le code confidentiel vous est adressé par courrier séparé.
Il est recommandé de détruire le courrier du code confidentiel une fois que vous avez pris connaissance de ce dernier et l’avoir appris par cœur.
Dès réception de la carte, apposez votre signature au verso.
En cas de remplacement de votre carte (pour quelque motif que ce soit), remettez l’ancienne carte à votre agence bancaire et assurez-vous de sa destruction devant vous.

Comment conserver votre carte et garder votre code confidentiel ? 
L’usage de votre carte est strictement personnel, vous ne devez la confier à personne, ni dévoiler son code confidentiel à quiconque.
Votre carte permet d’accéder à votre compte bancaire. Notez son numéro sur un document ou tout autre support de manière à pouvoir le communiquer lorsqu’il est réclamé notamment en cas d’opposition de votre part.
Le code confidentiel vous est attribué selon un algorithme secret que même votre agence bancaire ne connaît pas. Il est recommandé de le mémoriser et d’être capable de le retrouver en cas d’oubli.
L’existence de la carte et du code confidentiel au même endroit vous expose à un risque très élevé d’utilisation frauduleuse.
Pour vos opérations de retrait au niveau des GAB, veillez à saisir votre code à l’abri des regards indiscrets. De même si vous êtes invités à saisir votre code sur un Terminal de Paiement Electronique (TPE) chez un commerce.

TRES IMPORTANT :
En cas d’oubli de votre code, vous pouvez demander son recalcul à votre agence

Pour les cartes à puce, vous pouvez vous retrouver dans une situation de blocage du service paiement de votre carte suite à 3 tentatives erronées de saisie de votre code confidentiel sur un TPE. Vous devez alors contacter immédiatement votre agence bancaire qui vous indiquera la démarche à suivre pour la réactivation de votre carte dans les commerces.

Comment payer par carte au Maroc ? 
Vous pouvez payer par carte chez tous les commerçants équipés de TPE. Généralement, ils affichent les logos des cartes acceptées. Vous pouvez être invités à justifier votre qualité de titulaire de la carte en produisant une carte d’identité en cours de validité (carte d’identité nationale, etc.).
L’exécution de l’opération demeure toutefois subordonnée à l’acceptation par la banque émettrice. En cas de confirmation, le commerçant vous fait signer un ticket qu’il conserve et vous en remet une copie pour votre suivi personnel.

ATTENTION : Le commerçant ne peut pas vous faire payer un surcoût pour vos règlements par carte.

Qui peut bénéficier d’une carte à usage international ? 
En plus des clients titulaires de comptes en devises ou en dirhams convertibles, les autres clients peuvent également bénéficier de cartes dont l’usage est possible à l’étranger, auprès de certains établissements émetteurs.
La délivrance de ce type de cartes se fait dans le respect des dispositions de la réglementation des changes en vigueur et dans la limite des dotations autorisées(Au Maroc 10 000 MAD par an comme dotation E-commerce et 40 000 MAD pour dotation touristique).

Comment vérifier les opérations effectuées par carte ? 
Toutes les opérations de paiement et de retrait, donnent lieu à la délivrance d’un ticket. Ces tickets doivent être conservés soigneusement pour contrôler les opérations effectuées sur votre compte.
L'extrait de compte mis à votre disposition par le GAB ne correspond pas toujours à votre solde en temps réel. Assurez-vous de votre solde réel avant de procéder à des retraits et/ou des paiements.

Comment réagir en cas d’utilisation frauduleuse de votre carte ? 
A la vérification de votre extrait de compte bancaire, si vous constatez une éventuelle opération par carte que vous ne reconnaissez pas, contactez immédiatement votre agence pour l’en informer et demander les explications nécessaires.

Si vous suspectez l’utilisation frauduleuse de votre carte, vous devrez :

 crédits bancaires: Facilité de caisse, découvert et crédit de compagne

crédits bancaires: Facilité de caisse, découvert et crédit de compagne

Dans ces types de crédits, le banquier finance une partie de l'actif circulant de l'entreprise (stocks, créances) pour équilibrer la trésorerie de cette dernière, sans que ce financement ne soit affecté à un besoin bien précis « l'entreprise attend de sa banque une aide qui exclut la recherche d'une cause très précise au besoin exprimé et trouve sa justification dans la structure financière de l'affaire, le sérieux, la moralité et la compétence des dirigeants ... ».
 crédits bancaires: Facilité de caisse, découvert et crédit de compagne
Ces crédits peuvent affecter les formes suivantes :


a. Facilité de caisse :


La facilité de caisse est accordée pour une entreprise qui se retrouve dans une situation de décalage de trésorerie à très court terme (quelques jours de mois). Ce décalage est dû aux décaissements importants tels que règlement des fournisseurs ou le paiement des salaires. Cette facilité est accordée par le banquier afin de laisser le compte de son client évoluer en position débitrice à concurrence d'un plafond déterminé à condition que le compte revienne créditeur assez rapidement grâce aux recettes réalisées. Au plan de l'entreprise, un tel recours se justifie par son cycle de rotation qui joue entre :
  • L'actif circulant, amenant les valeurs d'exploitations en valeurs réalisables, puis en valeurs disponibles.
  • Le passif avec des échéances à court terme à régler.
La fixation d'autorisation se fait annuellement en référence avec le chiffre d'affaires mensuel, en tenant compte des besoins pouvant être liés à des activités cycliques ou saisonnières.

S'agissant d'un crédit bancaire, encourant un risque de non remboursement, il convient de signaler :
  • Qu'à première vue, ce risque est limité (quelques jours par mois à surveiller).
  • Que le banquier partage avec son client le risque commercial.
  • Que la méfiance doit s'accentuer, en fonction de la progression du temps d'utilisation dans le mois de cette facilité de caisse.

b. Le découvert :


Le principe de découvert est le même que celui que la facilité de caisse à la seule différence que le découvert est accordé sur une période plus langue et répond à d'autres exigences. Il a pour objet de compléter le fonds de roulement insuffisant dans une période donnée allant de 15 jours à quelques mois.

Ce genre de crédit, rentre dans la catégorie des avances mises à la disposition de clientèle, sans autres justifications, que la communication des documents financiers périodiques (bilans) et l'analyse des postes notamment ceux du fonds de roulement. La surveillance du compte avec un

Examen périodique de la feuille de position, est la base de gestion des crédits accordés en découvert.

 ➩Le banquier procède à l'élaboration d'un plan de trésorerie qui lui permettra de savoir les besoins de son client, et fixer les termes d'utilisation du crédit.

Divers conditions sont rattachées à ce genre de crédit :
  • En matière de durée : généralement d'une année mais toujours assorti d'un suivi du cycle (stock, production, commercialisation) ;
  •  En matière de garantie : avec un suivi permanant des stocks, de l'utilisation de crédit, des produits à commercialiser, le tout assorti d'un crédit d'assurances. Ces activités saisonnières sont en ce qui concerne la production et la commercialisation de deux types : 

c. Le crédit de compagne :


Les entreprises ayant des activités saisonnières se retrouvent généralement dans un besoin de trésorerie engendré par un besoin en fonds de roulement. Un besoin qui sera couvert par la mise en place d'un crédit bien spécifique appelé « crédit de compagne ». Il s'agit d'un crédit sans garanties apparentes avec des risques accrus, qui fait partager au banquier le risque commercial de son client.

Cette nature de crédit permet au banquier :
  • De fixer aisément le niveau des concours ;
  • Se suffire des données chiffrées générales ;
  • Fixer la durée du crédit et son rythme d'utilisation.
  • Le banquier procède à l'élaboration d'un plan de trésorerie qui lui permettra de savoir les besoins de son client, et fixer les termes d'utilisation du crédit.
Divers conditions sont rattachées à ce genre de crédit :
  • En matière de durée : généralement d'une année mais toujours assorti d'un suivi du cycle (stock, production, commercialisation) ;
  • En matière de garantie : avec un suivi permanent des stocks, de l'utilisation de crédit, des produits à commercialiser, le tout assorti d'un crédit d'assurances.
Les innovations technologiques et financières dans le secteur bancaire

Les innovations technologiques et financières dans le secteur bancaire

L'informatique et la télématique ont transformé d'une façon radicale l'activité bancaire. Dans les payes développées, on parle aujourd'hui de l'industrie bancaire.
Les innovations technologiques et financières dans le secteur bancaire
Les innovations technologiques et financières dans le secteur bancaire
En effet, face à la compétition internationale, on assiste à une tendance lourde de l'évolution de grands établissements vers le double métier de banquier et de prestataire de services technologique dans le domaine financier.

1- l'informatisation de la banque et l'innovation financier :

    Dans leurs efforts de modernisation, les banques investissent des sommes considérables en informatiques.

1.1   l'automatisation de la banque:
   Au niveau de la gestion des banques, la plupart des opérations bancaires sont automatisées, de même que la comptabilité, les échanges entre les banques (les systèmes de compensation) ou les relations "télématique" avec la clientèle (la banque à domicile par exemple).
   Ainsi, l'informatisation s développe dans les activités de marche et de gestion de titres. Les banques utilisent également l'informatique dans d'autre domaines tels que les outils d’aide à la commercialisation de produits, les systèmes de pilotages bancaire (risques, contrôle de gestion, tableau de bord, etc.).
   Le développement des guichets automatiques (DAB, GAB), des automates, de la bureautique, des "home banking", de la télé compensation, etc. (…), a entraîné des charges importantes pour les banques (les amortissements).
  En plus des innovations technologiques (l'informatique et la télématique), les banques développent les innovations financières.

1.2    les innovations financières:
    L'innovation financière touche tous les aspects de l'offre et de la demande de capitaux et d'actifs financiers : création de nouveau produits, création de nouveau marches, etc. (…).
   Dans les pays industrialisés le mouvement de déréglementation financière qui s'est développe tout au long des années quatre-vingt  " était inspiré par la volonté d'améliorer l'efficacité du processus allocutif de l'épargne, en ouvrant de nombreuse possibilités d'endettement, de stimuler l'épargne en suscitant la diversification des produits de placement enfin d'améliorer la liquidité des marchés".
2- monétique marketing:

    Devant l'accroissement continu et sensible du nombre de paiements à support à papier et avec l'augmentation des charges d'exploitation (en particulier les frais de personnel), on l'a vu, les banques  dans les pays industrialises ont été de plus en plus intéressés par les nouveaux moyens de paiement : la monétique
     
2.1 La monétique:
   Selon G .MERCIER, la monétique  c’est "l'ensemble des technologies procèdes et équipements permettant une électrisation  de transferts de fonts, de mise à disposition de liquide et d'information de la clientèle sur ses coptes".

    Les facteurs ayant été à l'origine d développement de la monétique sont nombreux. Par  exemple, on peut citer : l'essor remarquable du chèque (coût, traitement, archives, etc.),
L'informatisation et l'automatisation de la banque, la dégradation de la rentabilité des banques, la recherche de la productivité et la réduction des coûts (charges du personnel, coût de l'intermédiation, etc.), la rapidité et la qualité des services, l'évocation des comportements bancaires des clients (achats par cartes, retraits hors agence, etc.) la forte bancarisation des ménages, etc. (…).

    Les perfectionnements apportés au système de paiement par carte bancaire tendent à affirmer, selon M. ZOLLINGER"sa vocation universelle et sont de nature à transformes notablement le comportement des porteurs".  Elle ajouté, "le potentiel considérable d'usages nouveaux  de la carte tient à la capacité de mémoire qui permet de développer non seulement  les services bancaires, mais aussi le partage  de la carte avec d'autres prestataires de services"

2.2  les nouveaux services bancaires:
    Plusieurs applications bancaires ont été expérimentées ou lancées avec la carte à puce. Ainsi, en France, La caisse d'Epargne de paris a engagé depuis 1986 une expérience de constitution d'une base  de segmentation de sa clientèle utilisant le support de la carte  à microprocesseur. Le fichier clients créé a été décentralisé de façon a être plus directement exploitable en mettant le dossier de chaque client sur sa carte à puce : nom, adresse et profession du porter ainsi que l'inventaire des produits financiers qu'il détient et le solde de son compte. Chaque guichetier dispose donc des critères d’identification qui lui permettent de mieux percevoir le type et la nature des besoins de chaque  client.

   En somme, toutes les applications bancaires ou non bancaires tendent à développer des outils de règlement et de gestion plus efficaces par l'interactivité, l'action  et l'information en temps réel. Comme l'indique M. ZOULINGER"ces prestations nouvelles et potentielles contribuent à une véritable révolution tant dans les comportements en matière d'achat et de gestion d portefeuille  d'avoirs que dans l'attitude générale du consommateur face à l'argent (…)".

A découvrir |



La banque au Maroc : Définition et typologie

La banque au Maroc : Définition et typologie

1: Définition
Une banque est une entreprise qui gère les dépôts et collecte l'épargne des clients, accorde des prêts et offre des services financiers. Elle effectue cette activité en générale grâce à un réseau d'agence, elle utilise de plus en plus d'autres canaux de distribution : opérations par internet, accords avec les commerçant pour des crédits à la consommation, le paiement par carte guichets automatique dans des liens public, centre d'appel...etc.
La banque : Définition et typologie
La banque au Maroc : Définition et typologie
Et selon l'article 11 de la loi bancaire 2006, les banques sont autorisées à :

➤Recevoir du public des fonds à vue ou d'un terme inférieur ou égal à 2 ans. L'article 11 précise qu'elles sont les seules à y être habilitées. Parmi les dépôts à vue on peut citer :
  • Les comptes de chèque ouverts par les particuliers, les entreprises disposant de la personnalité morale.
  • Les comptes courants sont ouverts aux personnes physiques ou morales appartenant à divers secteurs d'activité pour leurs opérations professionnelles. 
  • Les comptes sur carnet qui sont des comptes ouverts par des particuliers et qui offrent une rémunération fonction d'un taux d'intérêt et des montants déposés. 
  • Les comptes d'épargne à caractère spéciale permettent aux particulier de constituer une épargne avec comme finalité d'obtention d'un crédit.
➤Distribuer des crédits
➤Gérer et mettre à la disposition de leur clientèle tous moyens de paiement.
➤Réaliser des opérations d'assurance, intermédiation dans les transferts de fond.
➤Prendre des participations des entreprises existantes ou en création sous réserves qu'elles respectent, pour cela, les limites réglementaires fixées par banque Al-Maghreb.


2: les types de la banque

 Les banques répondant aux critères énumérés dans l'article 11 de la loi bancaire 2006 sont au nombre de 20 établissements, et qui sont classifiées comme suit :

2-1 : Les établissements bancaires à caractère public ou semi-public :


Crées par l'Etat pour accomplir des missions spécifiques en matière de financement. Ces établissements sont :

  • Bank Al Amal.
  •  Banque centrale populaire (BCP).
  •  CDG capital
  • Crédit Agricole du Maroc (CAM), initialement Caisse National de Crédit Agricole (CNCA).
  • Crédit Immobilier et Hôtelier (CIH).
  • Fond d'Equipement Communal (FEC).

2-2 : Les banques privées :

Sont des banques dont leur capital est pratiquement en participation étrangère. Elles sont au nombre de 10 et reprisent comme suit :

  • Arab Bank Maroc.
  • Attijariwafa Bank.
  • Banque Marocaine du commerce extérieur (BMCE).
  • Banque Marocaine pour le commerce et l'industrie (BMCI).
  • Casablanca Finance Markets (CFM).
  • Citibank Maghreb (Citibank).
  • Crédit du Maroc (CDM).
  • Média Finance (MDF).
  • Société Générale (SG
  • Union Marocaine de Banque (UMB).
2-3 : Les banques offshores :


Sont les banques engagées à collecter des ressources en monnaie étrangères convertible, opération de placement financier....

Ces banques doivent obtenir un agrément auprès de BAM. Installées toutes à Tanger, les banques offshores sont actuellement au nombre de 6 :

  • Attijari international Bank (Attijari I.B-BOS).
  • Banque International de Tanger (BIT-BOS).
  • BMCI-Groupe BNP (BMCI-BOS).
  • Chaâbi International Bank.
  • Société Générale Tanger Offshore (SGT-OS).
  • Succursale Offshore de la BMCE (SUCC.OS.BMCE). 
la banque et ses activités  : La réception des fonds du public, Les opérations de crédit et Les moyens de paiement et leur gestion

la banque et ses activités : La réception des fonds du public, Les opérations de crédit et Les moyens de paiement et leur gestion

Une banque est une entreprise qui a une activité financière. Elle constitue, juridiquement, une institution financière régie par le code monétaire et financier.

Sa fonction principale consiste à proposer des services financiers tels que collecter l'épargne, recevoir des dépôts d'argent, accorder des prêts, gérer les moyens de paiement.
la banque et ses activités  : La réception des fonds du public, Les opérations de crédit et Les moyens de paiement et leur gestion
la banque et ses activités  : La réception des fonds du public,
 Les opérations de crédit et Les moyens de paiement et leur gestion 
La loi bancaire du 14 Février 2006 est le texte fondamental qui régit l'activité des établissements de crédits, elle permet à ces établissements d'effectuer des opérations connexes et de prendre des participations.

1 : La réception des fonds du public

On entend par dépôt l'ensemble de disponibilités confiées par la clientèle au banquier. Ces dépôts peuvent être effectués à vue, c'est-à-dire avec possibilité de retrait à tout moment ou à terme, le retrait n'étant alors, en principe, possible qu'à une échéance déterminée d'avance.

Les dépôts à vue ou d'un terme inférieur ou égal à 2 ans, sont des prérogatives des établissements de crédit bancaires. En contrepartie, ces derniers sont soumis à des nouvelles obligations et contraintes, destinées à protéger les déposants.

Les entreprise et en particuliers sont pour les banques des pourvoyeurs de capitaux qu'ils ont l'intention :
  • Soit de consommer assez rapidement c'est l'encaisse.
  • Soit de conserver pour une utilisation ultérieure, on parlera d'épargne.
En fonction de ces objectifs, la banque proposera à ses clients plusieurs types de produit qu'elle cataloguera en trois grandes familles :
  • Les dépôts à vue non rémunérés.
  • Les dépôts à vue rémunérés.
  • Les dépôts à terme rémunérés.
2 : Les opérations de crédit

La définition des crédits a été développée pour la première fois dans la loi bancaire de 1993. Reprise quasi-textuellement dans la loi de 2006. Le crédit est définit comme une assistance financier du banquier à l'égard de son client ; le crédit peut donner lieu à la mise à disposition de fonds et l'on parlera alors de crédit pour encaissement (exemple : Découvert). Il peut être aussi, plus simplement, l'engagement par le banquier d'honorer la signature de son client en cas de défaillance de ce dernier, il s'agira alors de crédits par signature (exemple : une caution).

Les crédits par décaissement peuvent être à court terme, moyen et long terme. Les crédits par signature sont le plus souvent à court terme. Cette opération concerne à la fois les banques et les sociétés de financement.

Sont assimilées à des opérations de crédit :
  • Les opérations de crédit-bail et de location avec option d'achat et assimilées.
  • Les opérations d'affacturages : « Convention par laquelle un établissement de crédit s'engage à effectuer le recouvrement et éventuellement, la mobilisation des créances commerciales que détient le client, soit en acquérant les dites créances, soit en se portant mandataire du créancier avec une garantie de bonne fin ». (Article 9 de la loi bancaire).
  • Les opérations de vente à rémunérer d'effets et de valeurs mobilières et les opérations de pension telle que prévues par la législation en vigueur.
3 : Les moyens de paiement et leur gestion :

Sont considérés comme moyens de paiement tous les instruments qui, quelque soient le support ou le procédé technique utilisé, permettent à toute personne de transférer des fonds.

Cette définition donnée par l'article 6 de la loi bancaire couvre aussi bien les moyens de paiements traditionnels (comme le chèque, les effets de commerce, le virement et l'avis de prélèvement) que les moyens de paiement récents (comme la monétique et la télématique).

En plus de ces opérations détaillées plus haut, la loi bancaire a autorisé les banques d'effectuer des activités connexes à leur activité.

4 : Les activités connexes aux opérations de banque :                   
   Sont au nombre de huit, énoncées par l'article 7 de la loi bancaire 2006 et qui sont :
  • Les opérations de change.
  •  Les opérations sur or, métaux précieux et pièce de monnaie.
  • Le placement, la souscription, l'achat, la gestion, la garde et la vente de valeurs mobilières, de titres créances négociables ou de tout produit financier.
  • Les opérations d'assurance.
  • L'intermédiation en matière de transfert de fonds.
  • Le conseil et l'assistance en matière de gestion de patrimoine.
  • Le conseil et l'assistance en matière de gestion financière.
  •  Les opérations de location simple de biens mobiliers ou immobiliers.
Pour rendre toutes ces activités plus efficace et rentable soit pour la banque, soit pour les clients, et face au développement rapide des marchés, et dans le domaine des affaires, dans un environnement complexe et concurrentiel, un double métier de banquier et de prestataire de services technologique dans le domaine financier.
Qu'est-ce qu'un crédit d'exploitation ? le crédit par caisse ou avance en compte, l'escompte du papier commercial et le crédit mobilisable

Qu'est-ce qu'un crédit d'exploitation ? le crédit par caisse ou avance en compte, l'escompte du papier commercial et le crédit mobilisable

La pratique bancaire a toujours fait une séparation fondamentale entre crédits d'exploitation et crédits d'investissement.

Qu'est-ce qu'un crédit d'exploitation ? le crédit par caisse ou avance en compte, l'escompte du papier commercial et le crédit mobilisable.

Les premiers font partie des crédits à court terme. Ils suivent l'actualité de l'entreprise et accompagnent au jour le jour son exploitation aussi bien à travers son cycle de production que dans sa phase de commercialisation. 

Les seconds, en revanche, ressortent du domaine du moyen et long terme. L’avenir d’entreprise en participant à la création, au renouvellement et à la modernisation de son outil productif. 

L'orthodoxie financière nous enseigne que tout investissement se décompose en deux catégories de besoins financés de la manière suivante: 
Les besoins en immobilisations (terrain, constructions, matériel et outillage aménagement, installations et autres immobilisations...) financés par des ressources permanentes (capitaux propres, subventions d'équipement dettes à long et moyen terme). 
Les besoins d'exploitation, financés partiellement par le fonds de roulement. C’est-à-dire par l'excédent des capitaux permanents par rapport aux immobilisations. 

Le concept de fonds de roulement est un élément central dans l’équilibre financier de l'entreprise. Il assure à la fois une stabilité dan le financement des immobilisations et une stabilité dans le financement de l'exploitation, 

L'absence de fonds de roulement signifie qu'une partie des immobilisations ainsi que la totalité des besoins d'exploitation sont financés par des crédits bancaires à court terme, c'est-à-dire une dépendance totale d’exploitation de l'entreprise à l'égard de son banquier. 

La séparation entre exploitation et investissement n’est pas toujours respectée dans la pratique. Elle est souvent la source des plus graves ennuis pour les banques, Bon nombre d'entreprises ont des capitaux permanents insuffisants financer le fonds de roulement. Le banquier de dépôt qui ne devrait que des anticipations de recettes ou des décalages de est souvent conduit à maintenir en permanence des concours de durée courte mais perpétuellement reconduits. Comme on le dit parfois rien n'est plus long que le court terme.

Par ailleurs, les crédits d'exploitation appelés également crédits de fonctionnement présentent par leur objet, leur forme, leurs modalités d'utilisation et les garanties dont ils sont assortis une très grande diversité. Aussi peuvent-ils prendre la forme, tantôt d'une avance en compte sous forme de découvert ou de facilité de caisse, tantôt d'un escompte du papier commercial ou d'une mobilisation de créances de la clientèle, mobilisé ayant une affectation spéciale et dont les garanties font partie intrinsèque du crédit avances sur marchandises, avances sur marchés nantis, préfinancement à l'export.
Qu'est-ce qu'un crédit d'exploitation ? le crédit par caisse ou avance en compte, l'escompte du papier commercial et le crédit mobilisable

Enfin, signalons que les besoins d'exploitation peuvent être couverts par des engagements par signature (cautions bancaires) ou par des crédits spécifiques à l'activité internationale. Compte tenu de leur particularisme, ils feront l'objet de longs développements dans deux chapitres distincts. 

A présent, il convient d'examiner les trois modalités de crédits à court terme qui participent au financement des besoins généraux d'exploitation le crédit par caisse ou avance en compte l'escompte du papier commercial le crédit mobilisable.

I- Les crédits par caisse:

Appelés également avances en compte, les crédits par caisse sont accordés aux entreprises pour répondre à des besoins passagers en capitaux, afin de soutenir le fonctionnement normal de leur activité et de soulager leur trésorerie.

En accordant un tel crédit, le banquier autorise son client à rendre en compte débiteur, on dit aussi qu'il consent un découvert ou une avance blanc. Les deux formules couramment utilisées sont la facilité de caisse et le découvert. lis supposent, bien entendu, une ligne de crédit dument autorisée, avec un plafond et une échéance.

II- L'escompte du papier commercial 

Instrument privilégié du financement à court terme des entreprises, l'escompte du papier commercial est l'opération de crédit la plus répandue dans la pratique bancaire. Elle présente des avantages indéniables aussi bien pour le client que pour le banquier. En effet, compte tenu de la de la majeure des entreprises marocaines, le partie financement de leur exploitation repose, en grande les délais de paiement obtenus de leurs fournisseurs. Ces entreprises sont elles-mêmes acculées à accorder les mêmes facilités à leurs propres clients, qui disposent d'une structure financière pratiquement similaire. Sans ces facilités de paiement, les entreprises ne peuvent développer leur chiffre d'affaires. Rares sont celles qui parviennent à acheter et payer au comptant L'idéal pour l'entreprise serait d'obtenir de son fournisseur des délais plus longs et de consentir à ses propres clients des délais plus courts afin de pouvoir rembourser les premiers par le produit de vente reçu des seconds. Mais cette construction théorique est loin d'être réalisable dans la pratique. Les retards de paiement sont inévitables, Ce qui explique les tensions de trésorerie ressenties par les entreprises et qui des besoins de financement qui ne peuvent être couverts que par les crédits par caisse ou l'escompte du papier commercial Les délais de paiement étant matérialisés par des effets de commerce, 'entreprise dispose d'un portefeuille de traites représentant ses créances sur sa propre clientèle. En fonction de ses besoins de trésorerie, elle peut mobiliser une partie ou la totalité de ces créances auprès de son banquier.

III- Le crédit mobilisé:

Comme on vu précédemment, les crédits par caisse, sous forme de la découvert de facilité de caisse, malgré leur souplesse, présentent pour le banquier deux inconvénients majeurs. Non seulement ils ne lui permettent pas de reconstituer sa trésorerie à travers le refinancement auprès de Bank Al-Maghrib, mais ils ne lui permettent pas non plus de connaître l'affectation des fonds et d'en suivre le bon dénouement.
Prêt bancaire : de quoi s'agit-il?

Prêt bancaire : de quoi s'agit-il?

Est défini comme un prêt bancaire pour un établissement de crédit le fait  de mettre à disposition des fonds à un bénéficiaire, sans en exiger le remboursement immédiat.
Prêt bancaire : de quoi s'agit-il?
Prêt bancaire : de quoi s'agit-il?
Du point de vue du bénéficiaire, le prêt désigne l'action de solliciter des fonds en vue d'une transaction importante, avec l'engagement de rembourser les sommes empruntées à plus ou moins long terme. On emploie alors également les termes d'emprunt et de crédit. Plusieurs caractéristiques sont à prendre en compte dans un prêt bancaire : la somme empruntée, la durée du prêt, le taux d'emprunt et les éventuels frais. Le prêt bancaire est la plupart du temps utilisé pour financer des dépenses importantes (travaux, achat d'un véhicule,.........) ou pour réaliser un investissement immobilier. Dans ce dernier cas, on parle davantage de prêt immobilier. 

Aussi, un prêt peut se définir comme acte juridique qui consiste à transmettre, sans en exiger le paiement, la possession et l'usage d'un bien tout en conservant sa propriété. Le caractère gracieux, qui distingue le prêt, de la location et de la vente, est toujours présumé. Lorsque le terme du prêt n'est ni fixé, ni soumis à condition, ni interprétable par la nature de la chose prêtée, le prêt est réputé conclu pour la durée de la vie de l'emprunteur.

En matière de finance un prêt est l'opération par laquelle des fonds sont remis par un prêteur à un bénéficiaire, moyennant en général le paiement par ce dernier d'un intérêt versé au prêteur, et assorti de l'engagement de remboursement de la somme prêtée.

On distingue plusieurs types de crédits proposés par les banques et principalement le crédit amortissable qui est la forme d'emprunt la plus courante. Il peut s'agir d'un crédit à la consommation ou d'un crédit immobilier, d'un prêt à taux fixe ou d'un prêt à taux variable. Sa caractéristique est que chaque échéance rembourse à la fois des intérêts et une partie du capital emprunté (c'est l'amortissement du capital). C'est un terme générique utilisé par opposition à un crédit in fine (à remboursement à terme).