mardi 15 novembre 2016

Les différents moyens pour effectuer des paiements

Les moyens de paiement permettent d'utiliser la monnaie qu'on détient en compte de dépôt ou en espèce pour régler ses dépenses et dettes. Les systèmes interbancaires permettent l'échange et éventuellement la compensation.
Les différents moyens pour effectuer des paiements
Les diffĂ©rents moyens pour effectuer des paiements 


Les différents moyens pour effectuer des paiements :


Les moyens de paiement sont Ă©galement utilisĂ©s pour des opĂ©rations qui ne sont pas des paiements Ă  proprement parler, comme les dons, les virements entre comptes d′un mĂŞme titulaire, ou les chèques remplis Ă  titre de dĂ©pĂ´t de garantie mais non dĂ©bitĂ©.

À noter enfin que les moyens de paiement ne recouvrent pas tous les modes de règlement, qui englobent également troc de biens ou de services.
Il existe diffĂ©rents moyens pour effectuer des paiements : chèque, carte, virement… Chacun d’entre eux rĂ©pond Ă  des règles prĂ©cises.


Le chèque :


La dĂ©livrance d’un chĂ©quier est gratuite. NĂ©anmoins, avant de le dĂ©livrer, la banque doit vĂ©rifier, auprès de la Banque centrale(Bank Al-Maghrib au Maroc), que le titulaire du compte n’est pas interdit bancaire, c'est-Ă -dire qu’il n’a plus le droit d’Ă©mettre de chèque.

Il existe différentes sortes de chèques :

- Le chèque ordinaire ou chèque de paiement le plus courant ;
- Le chèque visĂ© qui garantit que le compte est approvisionnĂ© le jour de l’apposition du visa ;
- Le chèque certifié dont le montant est gardé sur le compte pendant les 20 jours qui suivent son émission ;
- Le chèque de banque qui est Ă©mis par le banquier lui-mĂŞme et qui est valable 1 an et 20 jours après sa date d’Ă©mission. 

Quelques prĂ©cautions Ă  observer lorsque l’on remplit un chèque :
  • La mention chèque doit ĂŞtre indiquĂ©e ;
  • Le nom de la personne qui l’Ă©met, son adresse et le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone de sa banque doivent ĂŞtre inscrits ;
  • Le nom de la personne qui reçoit l’argent doit ĂŞtre prĂ©sent ;
  • La date et le lieu sont notĂ©s ;
  • La signature est faite manuellement, elle doit toujours ĂŞtre la mĂŞme ;
  • Le document doit ĂŞtre rempli au stylo Ă  bille, de prĂ©fĂ©rence Ă  encre noire ;
  • La somme doit figurer en lettres et en chiffres, en cas de diffĂ©rence entre les deux, c’est la somme inscrite en lettres qui est prise en compte ;
  • Tout l’espace rĂ©servĂ© Ă  l’inscription de la somme en lettres doit ĂŞtre rempli, s’il le faut Ă  l’aide d’un trait horizontal ;
  •  L’Ă©criture doit ĂŞtre claire et lisible.
En cas de perte de chĂ©quier, il faut faire opposition le plus rapidement possible , et le confirmer par Ă©crit Ă  la banque. De plus, il faut dĂ©clarer la perte ou le vol Ă  la gendarmerie ou police. Ainsi, les chèques prĂ©sentĂ©s après l’opposition ne seront pas encaissĂ©s.Les commerçants ont tout Ă  fait le droit de refuser le paiement en chèque. En outre, lorsqu’ils l’acceptent, ils peuvent exiger une pièce d’identitĂ© ainsi qu’un montant minimal.


Les cartes bancaires:


Contrairement au chéquier, les cartes bancaires sont payantes. Leur montant dépend des prestations offertes.

On distingue différents types de cartes :
  • Les cartes de retrait qui permettent de retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques du rĂ©seau bancaire dans lequel est ouvert le compte, de consulter ses comptes, d’effectuer des dĂ©pĂ´ts, de commander des chĂ©quiers ;
  • Les cartes de paiement qui permettent, en plus des opĂ©rations prĂ©citĂ©es, de payer en carte directement chez les commerçants et d’effectuer des achats Ă  distance (Internet et tĂ©lĂ©phone) ;
  • Les cartes internationales qui permettent les mĂŞmes opĂ©rations mais dont l’action s’Ă©tend Ă  l’Ă©tranger.
Il est Ă  noter que de nombreuses cartes s’accompagnent de prestations telles que l’assurance rapatriement, l’assistance mĂ©dicale, l’assurance dĂ©cès…

En outre, lorsque le client se trompe trois fois de code lors d’un retrait, sa carte est avalĂ©e par l’appareil. Il doit alors se prĂ©senter au guichet de la banque Ă  laquelle appartient le distributeur pour se la faire restituer.

En cas de perte ou de vol, le titulaire de la carte doit faire opposition le plus rapidement possible en appelant sa banque ou un des centres d’opposition et faire une dĂ©claration. Ensuite, il faut confirmer l’opposition Ă  la banque, par lettre recommandĂ©e.

En cas de perte ou de vol, le porteur de la carte devra prendre en charge les opĂ©rations effectuĂ©es avant l’opposition. Pour celles qui seront faites après, c’est la banque qui devra prendre les frais en charge.
A noter : 

- une banque ne peut obliger un client Ă  prendre une carte ;
- il est bon, quand cela est possible, de demander un ticket lors d’un retrait d’argent ;
- il ne faut pas jeter un ticket relatif à un retrait car il contient de précieuses informations ;
- il est nĂ©cessaire de taper son code Ă  l’abri des regards indiscrets.


Les autres moyens de paiement


- Le prĂ©lèvement, dont on se sert souvent pour payer Ă  date fixe des sommes qui ne varient pas, nĂ©cessite que le titulaire du compte remplisse une autorisation et qu’il fournisse un RIB.
- Le virement est un ordre donnĂ© Ă  la banque de transfĂ©rer une somme sur un autre compte qui n’appartient pas nĂ©cessairement Ă  la mĂŞme banque ou au mĂŞme rĂ©seau bancaire que le titulaire du compte.
- Le titre interbancaire est une sorte de coupon qui est adressĂ© par un crĂ©ancier au titulaire du compte. Celui-ci doit le retourner signĂ©, accompagnĂ© d’un RIB, Ă  l’expĂ©diteur. Il est ensuite transmis Ă  la banque qui effectue le prĂ©lèvement.
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